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Vinci
Tome 01
L'ange brisée
Abbaye de Vauluisant. 1519. Le roi François Ier confie à la discrétion des moines un mystérieux tableau, à ce point ignoble et dérangeant que personne ne devra plus jamais y poser le regard. Cette toile, un portrait, a pourtant été peinte par un génie. Un homme célébré comme l'une des lumières de son siècle : Léonard de Vinci. Comment cet artiste total, à la sensibilité esthétique parfaite, a-t-il pu accoucher d'une oeuvre aussi torturée ? Et quel sombre secret François Ier veut-il éviter de voir répandu sur la place publique pour ainsi cacher la dernière toile de cet homme qu'il admirait par-dessus tout ? Peut-être faut-il pour le savoir remonter quelques années en arrière, en 1494, à Milan, à l'époque où démarra une étonnante série de meurtres impossibles, commis par un insaisissable tueur, le "voleur de visages". Artiste délicat et cultivé, au faîte de sa gloire, Léonard n'avait théoriquement aucune raison de s'intéresser à cette étrange affaire. Théoriquement...


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Vinci, tome 1 : L'Ange brisé
TV France-Guyane
04.10.2008
Tome I, L 'ange brisé
Auteurs : Convard, Chaillet
Éditions Glénat
Abbaye cistercienne de Vauluisant, novembre 1519. Le roi François 1er rend visite à son ami l'abbé Antoine. Il souhaite lui confier une peinture qui devra rester cachée en ces murs, sans que personne n'y pose jamais le regard. Que représente donc cette oeuvre si terrible ? Son auteur est Léonard de Vinci. Il l'a peint en 1494 à Milan, tandis qu'un « monstre » a tué deux notables de la ville pour leur arracher le visage. Après le Triangle Secret ou le récent Tanâtos, Didier Convard se lance dans une nouvelle série
historique. L'intrigue est intéressante. C'est une manière originale d'aborder cette époque et, plus encore, un personnage célèbre. Néanmoins, le rythme s'avère très vite laborieux. Les dessins, eux, sont
plutôt statiques.
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Vinci, tome 1 : L'Ange brisé
Aujourd'hui en France
13.10.2008
« Vinci, tome I », de Convard et Chaillet. Nous sommes en 1519 Francois I apporte aux moines d'une abbaye une toile qu'il veut faire disparaître aux yeux du reste du monde. Ce tableau d'une laideur totale est signé... Léonard de Vinci! On I'a compris. Didier Convard (« le Tnangle secret » « INRI »... ) parcourt ses territoires fétiches et embarque dans l'affaire le dessinateur et scénariste Gilles Chaillet, toujours à l'aise
dans l'univers du polar médieval. Enlevé.
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Vinci, l'Ange brisé
METRO
20.10.2008
« Pour mon premier coup de cœur, j'ai choisi un coup de maître, ou plutôt deux maîtres Dans Vinci, l'ange brise (Glénat), Didier Convard et Gilles Chaillet nous emportent dans un thriller historique sous le règne de François Ier. »
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Vinci, tome 1 : L'Ange brisé
Aujourd'hui en France
07.11.2008
Convard et Chaillet : duo gagnant
VINCI est décidément un nom de code à succès . Nos lecteurs internautes viennent de couronner «Vinci, I'ange brisé » tome I de Didier Convard et Gilles Chaillet publié chez Glénat, au titre de la meilleure BD du mois. L'intrigue se déroule sous François I er lequel confie à une abbaye un tableau qu'il veut voir disparaître à jamais. Or celui est signé... Léonard de Vinci. Scénariste de cette histoire qui s'achèvera avec le prochain album. Convard est I'auteur du « Triangle secret » et de « IN RI ». Gilles Chaillet à signé les dessins de « la Dernière Prophétie » dans la série « la Loge noire ».
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Vinci, tome 1 : L'Ange brisé
Le Figaro Magazine
15.11.2008
De Didier Convard et Gilles Chaillet.
Glénat, 56 p., 13 6.
Quand Didier Convard, auteur à succès du très contestable Triangle secret, s'attaque à Léonard de Vinci, on craint un énième délire ésotéricohistorique à la manière de Dan Brown. Raison pour laquelle
l'aventure qu'il signe avec Gilles Chaillet se révèle finalement si plaisante ? Les deux briscards de la bande dessinée usent du contre-pied avec ce récit situé dans la ville de Florence, à la fin du XVe siècle : autour de Vinci, les crimes se succèdent, et le prévôt Vittore, homme strict mais pas sot, mène l'enquête. Une femme mystérieuse, une machine volante, des secrets cachés : on est dans l'ambiance
des romans de la collection « Grands détectives », l'image en plus. Puisse la suite être du même tonneau.
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« Vinci, l'ange brisé » plébiscite par nos lecteurs
Le Parisien - aujourd'hui en France
27.01.2009
ILS SE NOMMENT Benoît Giordanella, Thierry Berthelemy et Pauline Michel. Si la galanterie est ici bouleversée, c'est parce qu'ils sont respectivement premier, second et troisième lauréats du 4e Grand
Prix de la bande dessinée du « Parisien» et « Aujourd'hui en France » qui a été remis hier soir dans les locaux de notre journal, en présence du directeur adjoint de la rédaction, Dominique de Montvalon.
Pauline,29 ans, qui est standardiste à Paris, a gagné cinquante BD ; Thierry, 44 ans, agent de maîtrise dans les transports qui habite Melun (77), s'est vu offrir un an de BD gratuites ; quant à Benoît, 27 ans, Parisien etchef de publicité, il est désormais l'heureux propriétaire d'une planche originale dessinée par Gilles Chaillet, coauteur avec Didier Convard de « Vinci, l'ange brise », l'album, publié chez Glénat qui a remporté les suffrages des lecteurs de notre journal.
Sur les dix titres en lice, élus au fil des mois par les internautes, celui du duo, présent dans nos locaux en compagnie d'Olivier Lazzarini, directeur de la communication et du marketing des Editions Glénat, est arrivé largement en tête. Leur album, dont le second volet, « Ombre et Lumière », paraîtra en octobre, se déroule sous le règne de François 1er. Un mystérieux tableau de Léonard de Vinci en est le héros. L'histoire remplit tous les codes du thriller historique, avec un scénario manipulateur qui ne déplaira pas à l'univers du cinéma. Justement, le cinéaste Fabien Onteniente était hier le parrain du prix.
Allaité aux magazines « Record » et « Pilote », aujourd'hui, lorsqu'il commence un film, il en dessine les principales phases et les épingle sur un mur. L'épouse du producteur Jérôme Seydoux a décidé d'intégrer ses croquis à sa Fondation Pathé. Léonard, qui touchait aussi sa bille en dessin, va en être jaloux.
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Images fixes
l'écran fantastique
10.02.2009
Leonardo Da Vinci qu'on représente en genéral à la fin de sa vie avec une longue barbe blanche a aussi eté un jeune gentilhomme blond et aventureux qui, lors du rude hiver 1494 à Milan hantait les ruelles sombres à la recherche de jeunes modèles (et plus si entente) et, volant au dessus des toits avec son armature de chauve-souris, il rendait une justice expéditive comme le premier Batman venu C'est du moins la these développée par Convard dans "son Vinci (tome 1 L'Ange brise] ou le dessin ligne claire" de Chaillet qui a fait ses classes avec Jacques Martin, et ici rehausse par les couleurs douces de Chantai Defachelle fait merveille (Glenat).


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Posté par msolart, le 29.11.2008
L'ange brisé est un chef d'oeuvre, un album de la maturité, original, rare, précieux, en même temps que sombre, inquiétant...Un délice rare